Twilight Lunaison est un forum de rpg qui poursuit l'intrigue de Révélation, chapitre de la saga Twilight de Stephenie Meyer. Pour sa renaissance : une nouvelle intrigue, de nouveaux personnages, rejoignez-nous pour écrire l'histoire...
 

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I.1 - 4.2) Partie de plaisir. [Pv Dorian et Eva] [FINI]

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MessageSujet: I.1 - 4.2) Partie de plaisir. [Pv Dorian et Eva] [FINI] Jeu 16 Déc - 8:49

Une fois dans le centre de Forks, je stationnai ma voiture sur un parking. Nous descendîmes donc et quand j'eus fermer à clé, je me dirigeai vers ma sublime femme pour lui prendre la main. Nous traversâmes main dans la main sur un passage piéton, je regardai autour de moi, tout me paraissait si ridicule dans cette ville, pour moi, ça ressemblait à la campagne bien profonde.
La nuit commençait doucement à tomber et les passants commençaient à se faire un peu plus nombreux pour rentrer chez eux.
Leur parfum m'attirait dangereusement et tous mes sens étaient bien éveillés.

-Forks n'est pas très grand donc, ça va être rapide de te montrer tous les endroits.

Je glissai ma main sur la taille d'Eva et nous avançâmes tranquillement sous les regards de certaines personnes. Il était vrai qu'on ne passait pas inaperçus mais bon, ce n'était vraiment pas la peine de nous dévisager ainsi. Quand on croisa un groupe d'homme, je pus entendre leur murmure admiratif sur Eva et ce que je pouvais entendre de leur bouche ne me plaisait guère. Les humains et leur pensées complètement osées. Je ne fis rien et continuai mon chemin, je m'arrêtai devant une boutique de bijoux, y' en avait des magnifiques, il fallait le reconnaitre, pendant qu'Éva regardait une bague sertie de diamant, je fixai le groupe qui nous observait toujours. Un sourire machiavélique se dessina sur mes lèvres.

- Cette bague est très belle et très fine, dis-je sans réellement la regarder.

Devant mon regard qui se faisait plus intense sur le petit comité, ils se sentirent mal à l'aise et décidèrent de bouger. J'embrassai tendrement ma femme sur la joue et lui murmurai à l'oreille.

- Viens avec moi...je viendrai demain la prendre.

Je voulais lui offrir mais si elle avait vu autre chose, je prendrai le bijou de son choix, rien n'était trop beau pour elle, je voulais la gâter et elle le méritait amplement. Voyant que les cinq humains avaient mis une certaine distance, je me décidai à les suivre sans les perdre de vue. Il était temps que nous passions aux choses sérieuses. Tenant toujours Éva par la main, on les suivait, de temps en temps, ils se retournaient, nous prîmes les mêmes directions qu'eux, les même ruelles. Dans leur course, ils débouchèrent même dans une ruelle très mal éclairée et sans issue. Je m'arrêtai à l'entrée de celle-là et ris un bon coup. Je me tournai vers ma complice, ma femme et lui pris son visage dans mes mains pour l'embrasser.

- A nous de jouer mon amour.

Les humains avancèrent vers nous pour faire demi-tour mais d'un geste rapide, je les stoppai, je me déplaçai à leur moindre mouvement.

- A quoi vous jouez tous les deux.
- Au chat.

Je fis un clin d'œil malicieux à Éva, j'étais prêt....

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MessageSujet: Re: I.1 - 4.2) Partie de plaisir. [Pv Dorian et Eva] [FINI] Jeu 16 Déc - 18:13

Durant tout le voyage vers Forks qui me parut d'ailleurs très court sans doute à cause de l'allure à laquelle filait notre véhicule et de la répétition incessante des arbres qui bordaient la route, je songeais déjà avec délice à notre prochain repas mais aussi et surtout au bonheur que m'inspirait cette sortie privilégiée avec mon mari. Depuis tant de semaines que nous n'avions pris le temps de nous retrouver, cette virée avait donc un goût de retrouvailles même si nous ne nous étions jamais réellement quittés...


Arrivés à destination et en bon gentleman qu'il était, Dorian vînt me tenir la portière. Puis une fois la voiture fermée, il me tendit sa main comme autrefois le faisait les hommes à la demoiselle de leur coeur. Je souriais, pensant à quel point cette attitude devait paraitre idiote dans cette époque où cette attention n'était plus utilisée que par les jeunes tourtereaux : toutefois je me moquais de passer pour une idiote, j'étais amoureuse passionnément et surtout j'avais une morale contrairement à tous ces humains qui se pressaient autour de nous. Les rues étaient en effet plus agitées à présent, l'heure de fermeture des magasins, celle où la vie du centre s'arrête durant une nuit... Pour certains elle s'arrêterait définitivement ce soir...

Je contemplais autour de moi les stores qui finissaient de se baisser, notant que peu de commerces étaient présents dans cette bourgade : décidément c'était vraiment mortel comme endroit... Pour un dépaysement c'était un dépaysement total, je n'osais même pas imaginer la mine de nos enfants lorsqu'ils se rendraient pour la premier fois dans leur lycée et découvriraient cette ville perdue.

-Forks n'est pas très grand donc, ça va être rapide de te montrer tous les endroits.me dis Dorian.

J'acquiesçais simplement d'un hochement de tête tout en posant sur lui un regard plein de douceur, car malgré le fait que je n'appréciais pas particulièrement Forks j'y étais avec la personne que j'aimais plus que tout sur cette terre et cela suffisait à mon bonheur.

Comme s'il avait compris ma pensée, il posa avec délicatesse sa main sur ma taille et me rapprocha légèrement de lui tandis que nous continuons notre balade. Un groupe d'hommes nous dévisagea encore davantage que les autres passants, mon ouïe de vampire ne put me préserver de leurs murmures qui bien que vantant ma beauté étaient complètement déplacés : j'avais l'habitude de telles remarques, les humains étant si vains, nous étions donc passés devant eux sans sourciller avant d'aller admirer quelques vitrines plus loin.

Dans l'une d'elle, une bijouterie, j'admirais de magnifiques joyaux. Les parures avaient toujours été l'un de mes péchés, déjà vivantes j'aimais les revêtir : non pas par vantardise vis à vis des autres, mais simplement pour mon propre plaisir. J'aimais les voir scintiller sur moi, j'aimais quand mes yeux s'illuminaient de leur reflet... Dans la vitrine de cette boutique, une bague orné d'un diamant me faisait particulièrement envie :

- Vois-tu l'anneau sur le ruban de velours carmin, celui serti d'un diamant ? Il est magnifique, un très bon travail d'orfèvre, dis-je en lui suggérant ainsi à demi-mot qu'il me plaisait.

- Cette bague est très belle et très fine.

Sa réponse avait été distraite et son regard habituellement toujours posé sur moi était lointain. Fronçant les sourcils, soucieuse de ce qui pouvait l'agacer au point qu'il ne profite pas entièrement de notre moment ensemble, je tournais la tête dans la direction qui le préoccupait ainsi et vit à nouveau le groupe de malotrus que nous avions déjà croisé.

Ma mine agacée, mon époux avait dû la remarquer, car lorsqu'il tourna son visage vers moi son sourire en coin me fit deviner ce qu'il avait en tête. Sa phrase suivante, susurrée à mon oreille, me le confirma :

- Viens avec moi...je viendrai demain la prendre.

J'aimais ce mystère qu'il laissait planer sur ce qu'il avait prévu, car même si j'avais compris qu'il avait décidé de punir ces impolis, cela me plaisait. Je le suivis donc, un sourire dont personne d'autre que lui n'aurait su déchiffrer le sens posé sur mes lèvres.

Nous suivîmes ainsi pendant de longues minutes, le groupe d'hommes dans les rues et ruelles de plus en plus désertes de Forks. Nos proies semblaient tendues et commençaient à avancer plus rapidement, comme si nous semer était possible. Quant à nous, nous les traquions sans rien laisser paraître : toujours parfait couple se promenant main dans la main.

L'étonnante bêtise des humains m'amusa : comme à chaque fois à force de les pousser dans leur retranchement et leur crainte, ils s'étaient piegés tout seul. La ruelle sombre dans laquelle ils s'étaient engagées se finissaient en cul-de-sac. *C'est donc ici qu'ils pousseront leur dernier soupir* songeais-je avec une envie grandissante du sang qui battait dans leurs veines.

Le rire de mon époux vînt briser le silence qui s'était installé. Presqu'aussitôt il prit mon visage entre ses mains et pressa ses lèvres contre les miennes dans un baiser fougueux, passionnel, unique... En cet instant nous étions Bonnie et Clyde : criminels fusionnels nous allions passer à l'acte.

- A nous de jouer mon amour.

J'aimais quand la chasse était annoncée ainsi. Dans mon esprit les paroles insolentes et déplacées des humains qui tentaient vainement de revenir vers nous pour sortir de ce guet-apens me revinrent : cela ne faisait qu'attiser mon désir de leur donner une leçon, leçon entièrement méritée. Espérant encore s'en sortir, ils demandèrent alors que mon mari se déplaçaient au moindre de leur mouvement :


- A quoi vous jouez tous les deux.

- Au chat, répondis Dorian en y joignant un clin d'oeil à mon attention. Je lui envoyais un baiser soufflé du bout de mes doigts.

- Et à la souris... terminais-je alors que je reportais mon attention sur nos victimes.


Même si personne ne pourrait les entendre hurler dans tel quartier isolé et perdu, je m'élançais à vitesse vampire vers le groupe. Un craquement se fit entendre : une vertèbre brisé sous l'impact à laquelle elle avait rencontré ma main lorsque j'étais passée à vitesse vampirique. L'homme s'effondra sans un bruit, victime silencieuse comme je les aime.

J'étais déjà debout à l'opposé de mon mari, figée comme ces statues sublimes de déesses grecques lorsque ses amis se rendirent compte de la mort de leur ami et que la brise qui était passée entre eux avait emporté avec elle la femme qu'il avait commenté avec si peu de galanterie peu avant.
Dorian me sourit, nous aimions tous les deux le travail bien fait et cet assassinat était sans nul doute un de mes plus réussis, pas de plaie et donc tout le loisir de le gouter après sans être déconcentré par du sang pour l'instant : le plus délicieux était de lire la terreur dans les yeux des hommes qui avaient désormais pleinement conscience de ce qui le attendaient.

- Comment a-t-elle fait pour se retrouver là ?! hurla l'un
- Eric, Eric réveilles-toi, dit-un autre qui secouait vainement son ami décédé
- Que...que...que voulez-vous ? bégueyait le troisième, celui qui tout à l'heure me qualifiait de "bonne".

- Pathétique...

Je regardais mon amour, la chasse était entamée, nos proies terrifiées...

- Qu'en penses-tu mon chéri ? Ont-ils mérité de voir leur calvaire abrégé ?...

Cette interrogation était inutile, la réponse était bien trop évidente : mais son effet était tellement succulant, leur horreur divinement savoureuse. Je hochais alors légèrement la tête, mon corps légèrement penché en avant dans une courbure féline, je lui donnais le signal car la prochaine victime était pour lui. Comme toujours nous nous faisions des politesses, des cadeaux : l'un après l'autre nous savourions notre plaisir de débarasser l'humanité de leurs membres les plus ignobles : seules la dernière victime était un partage, un partage de sang...



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MessageSujet: Re: I.1 - 4.2) Partie de plaisir. [Pv Dorian et Eva] [FINI] Jeu 16 Déc - 19:25

Je m'entendais à merveille avec ma délicieuse femme, on ne faisait qu'un, on aimait faire souffrir nos victimes avant les vider de leur sang. Je regardai le spectacle que m'offrait Éva en tuant un des humain et se replaça à mes côtés.

- Ça j'adore mon amour, même comme ça, je te trouve cruellement sexy.

J'écoutais les hommes parlaient entre eux et lire leur peur était pour moi un plaisir.

- Comment a-t-elle fait pour se retrouver là ?! hurla l'un
- Eric, Eric réveilles-toi,
dit un autre qui secouait vainement son ami décédé
- Que...que...que voulez-vous ?

Je levai les yeux au ciel, je croyais les humains plus intelligent pour reconnaitre un mort mais bon, ils avaient surement un petit soucis.

- Pathétique...
- Désolant...

Éva me regarda, je savais quelles étaient ses intentions, je lui donnai un léger sourire en quoi.

- Qu'en penses-tu mon chéri ? Ont-ils mérité de voir leur calvaire abrégé ?...
- Non, je veux qu'ils voient ce qui les attend.

Je donnai un signe de la tête à Éva pour dire que le moment était venu pour nous. Je me choisis ma proie, un homme de ma taille, je m'avançai vers lui alors que lui essayait tant bien que mal à m'éviter. Pour lui simplifier la vie, je lui dis d'une voix machiavélique.

- Pourquoi tu cherches à t'enfuir, ton heure est venue...

Il essaya de fuir malgré mes avertissements. D'un pas très rapide, je fus proche de lui, je lui frôlai le corps avec ma main et disparu, j'adorai l'entendre hurler dans le vent? Je continuai mon jeu pendant un temps et lui brisai tour à tour une main, un genou. Il s'écroula sur le sol, je l'envoyai contre un mur et avant qu'il ne l'atteigne, je le rattrapai par le cou. A demi conscient, il essaya de me dire quelque chose mais je ne compris strictement rien. Je humai son parfum si délicieux.

- O-, le meilleur...bon cru.

Je me penchai vers lui au niveau de son cou et y plantai mes crocs pour en boire le sang qui nous procurer du bien. Je ne le vidai pas entièrement. D'un coup sec, je plongeai ma main au niveau de son torse et lui arrachai son cœur, je le tenais fermement dans ma main. Je lâchai mon humain raide qui tomba comme un vulgaire pantin sur le sol, je me tournai vers les deux autres qui étaient aussi blancs que nous. Je leur lançai le cœur de leur ami et leur seule réaction était de crier.

- Éva achève les...

Je ne voulais aucune trace de notre passage, je fixai un instant ma victime et y mis le feu. Je lui avais offert des funérailles. Quand je jugeai bon que tout était en cendres, je le stoppai. Je me tournai vers ma délicieuse femme qui tenais entre ses mains notre dernier repas. D'un pas lent, je m'approchai d'eux. L'homme pleurait et je pouvais l'entendre prier son dieu. Je posai ma main sur le sommet de son crane et lui tirai les cheveux pour qu'il puisse me regarder.

- Ton dieu n'existe pas...alors arrête.

Je me plaçai derrière lui et en un mouvement souple et en même temps, nous plantâmes nos crocs acérés...
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MessageSujet: Re: I.1 - 4.2) Partie de plaisir. [Pv Dorian et Eva] [FINI] Ven 17 Déc - 1:14

Sa réponse sonna en moi comme une mélodie des plus délicieuse :

- Non, je veux qu'ils voient ce qui les attend.

Hochant la tête à mon intention, je vis Dorian se diriger vers un des hommes qui étaient encore debout. Celui-ci avait compris ce qui l'attendait, en même temps c'était évident... Il tenta de fuir, quelle naïveté de croire qu'il pourrait échapper à mon machiavélique époux : ces humains étaient si decevants, et ceux-là l'étaient particulièrement.

- Pourquoi tu cherches à t'enfuir, ton heure est venue...

Ahlala, la terreur leur faisait donc toujours faire des choses insensées tant et si bien qu'on était obligé de les rappeler à l'ordre maintenant. De plus en plus désespérant. Percevant un mouvement, je reportais immédiatement mon attention sur les deux autres hommes qui étaient restés debout près du cadavre de leur ami. L'un avait les yeux ronds, l'autre cherchaient des siens une issue lorsqu'il croisa mon regard. Je levais ma main vers lui et dressant mon index le fit osciller de droite à gauche : *n'y penses même pas* songeais-je en le regardant d'un air menaçant avant de baisser siament mon regard sur ma précédent victime ce qu'il ne manqua pas de remarquer. Je le vis dégluttir et se figer : *enfin un qui a compris comment être un bon repas* pensais-je en me délectant déjà, *il sera parfait pour le final, son sang coulait si rapidement dans son corps que s'en était savoureux rien qu'à l'entendre*.

Des hurlements vinrent alors briser ma pensée, les os du corps de l'homme qu'avait pris à partie mon mari ne devaient plus qu'être poussière ou du moins un de plus rejoignait cet état à chaque fois qu'il le touchait : divertissant. Dans un hurlement de douleur, il s'écroula enfin tandis que mon immortel amour joua une dernière fois avec lui, commentant le sang auquel il allait bientôt goûter avant de planter ses crocs dans sa chair.

Je me détournais de ce spectacle, non pas que je n'aime pas voir Dorian dans telle posture mais plutôt que je ne voulais pas être déconcentrée par l'odeur attirante du sang. A ce moment-là, je constatais que les deux hommes restant me regardaient presqu'avec espoir. Comprenant ce qui sans doute entraînait cette réaction, je souris : tout deux n'espéraient même plus s'en sortir, ils n'espéraient plus qu'une mort rapide comme celle que j'avais offerte à leur ami gisant au sol et non une disparition dans la souffrance comme celle que venait de faire subir Dorian à leur compère.

Malheureusement pour eux, le premier à mourir avait mérité cette fin rapide : il avait été le seul qui n'ait rien dit de désobligeant plus tôt lorsque nous les avions croisé, ses seuls crimes ayant été d'avoir des amis comme eux et de les avoir laissé dire.

En cet instant, mes sens étaient en éveil, ma soif on ne peut plus présente et ma cruauté amplifiée par leurs espoirs vains.

Un petit bruit sourd, le corps de sa victime venait de tomber lourdement puis un déchirement glauque : un organe tomba aux pieds des deux qui restaient, leurs hurlements ravivant mon désir de jouer à mon tour. Pétrifié, ils ne bougeaient plus, leurs yeux étaient écarquillés sur ce coeur qui gisaient à leurs pieds, tandis que leur teint avait pris une couleur aussi diaphane que la nôtre : *s'ils ne criaient pas comme des fillettes je ne sais pas si j'aurais su les différencier d'un vampire* riais-je intérieurement.

Mais traite de plaisanterie, c'était mon tour de m'amuser et je comptais en profiter.

- Éva achève les...

- Mais avec plaisir mon amour, je nous garde le meilleur pour la fin...

Un sourire à faire frémir se dessina sur mon visage de poupée de porcelaine qui paraissait d'une beauté encore plus irréel sous les reflets de la lune qui constituaient presque le seul de l'éclairage de la ruelle.

Je m'approchais alors des deux hommes à pas normaux. Ce n'est qu'arrivée à deux mètres d'eux que poussant un léger feulement, je bondis en repoussant ma proie si fortement qu'elle fut projettée contre le mur d'un entrepôt adjacent. Je me rapprochais alors de lui en prenant mon temps pour qu'il retrouve ses esprits, puis arrivé devant lui je lui ordonnais :

- Lèves-toi !

Il me regarda, ébahi.

- Sois un homme.

Il s'exécuta alors, croyant peut-être que mes paroles changeraient la donne, qu'il avait une chance contre moi... Mal lui en pris. Le poing qu'il balança en direction de mon visage fut arrêté brutalement lorsqu'il s'écrasa contre ma main que j'avais interposé. Ses os se brisèrent, tandis que je ripostais déjà en lui envoyant une belle gifle que ses arrières petits-enfants auraient encore sentis dans leur chair s'il en aurait eu. A nouveau à quatre pattes à terre, il se remettait de mon coup mais cela était trop lent pour moi. Je l'empoignais alors par le col et le souleva :

- C'est comme ça que tu es un homme toi ? En frappant les femmes et en les sifflant dans la rue ?

Je le laissais alors retomber sur le sol et posait mon pied chaussé d'une botte noire à talon sur sa colonne et lui dis :

- Excuses-toi.

Un craquement encore, un hurlement, ces vertèbres lombaires ne devaient plus être en bon état... Un petit silence, toujours pas de remord d'être une ignomitie de l'humanité ? Un craquement à nouveau lorsque mon talon appuya avec force un peu plus haut, des pleurs, des gémissements : franchement quel désastre...

- Pardon, pardon, murmura-t-il.

J'avais eu ce que je voulais. Me baissant alors et le relevant légèrement, je lui révèlais dans un murmure :

- Même pas capable de garder ton ignoble honneur de déchet de 'humanité jusqu'à la fin...

Un dernier éclair d'horreur dans son regard, mes crocs se plantèrent dans son cou. Que c'était fantastique... Ma gorge s'assouplissait à nouveau, en moins je pouvais presque sentir la chaleur qu'apportait ce précieux liquide dans chaque partie de mon corps. J'en savourais chaque goutte que j'en bus avant de le reposer sur le sol avec délicatesse, seule attention que j'offrais à mes victimes.

Puis voyant que Dorian avait fini de camoufler son délit par les flammes, je fus à vitesse vampirique près du dernier homme, celui dont le sang produisait le tintement le plus mélodieux... Je l'attrapais par la gorge et lui murmurait :

- Heureux d'être le privilégié ?

Mon amour reposa alors ses yeux sur moi et vînt à mes côtés. Notre dernier festin allait être commun comme à chaque fois, notre plaisir partagé.

Je lui souris satisfaite, tandis que l'humain marmonnait :

-Ton dieu n'existe pas...arrêtes un peu

- Laissons donc lui le découvrir par lui-même tout de suite, die-je en souriant amoureusement à Dorian.

Chacun d'un côté, nous plantions alors nos canines dans le cou de l'humain qui ne se débattit presque même pas. En quelque sorte en tête à tête, nous nous contemplions l'un l'autre en nœud sentant encore davantage unis par ce même nectar qui coulait à présent en nous...

Une fois ce dernier repas fini, je soutins comme à mon habitude le corps jusqu'à ce qu'il soit au sol. Je relais ensuite pour permettre à Dorian d'enflammer le tout : notre crime resterait à jamais inconnu...

J'allais alors me blottir dans ses bras et l'embrassais passionnément, baiser qui aurait pu durer l'éternité que ça ne m'aurait pas gênée. Néanmoins je me décidais à déserrer mon étreinte même si je laissais mes bras passés autour de son cou.

- Maintenant que nous sommes détendue et rassasiés, que faisons-nous mon amour ? lui demandais-je.

Au fond de moi j'espérais que nous irons encore nous balader dans les environs et pourquoi pas joindre l'utile à l'agréable en allant enquêter près de la demeure des Cullen...

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MessageSujet: Re: I.1 - 4.2) Partie de plaisir. [Pv Dorian et Eva] [FINI] Ven 17 Déc - 20:17

Boire le sang de notre dernière victime était vraiment succulent. Éva le lâcha et il tomba à terre, quand je regardai autour de moi, je m'aperçus qu'on avait fait. Nous rassemblâmes nos cadavres et j'utilisai mon don pour faire disparaitre toutes traces de notre passage. pendant que nos cadavres partent en fumée, je gardai ma femme dans mes bras. De temps à autre, j'embrassai le sommet de son crane. Une fois que tous les corps furent réduit en poussière, Éva m'embrassa et je lui rendis avec une telle passion que j'aurai pu lui faire l'amour là dans cette rue mais elle avait de la classe et elle méritait un endroit digne d'elle. Elle dessera son étreinte tout en laissant ses mains autour de mon cou.

- Maintenant que nous sommes détendus et rassasiés, que faisons-nous mon amour ?
- Pour commencer, nous allons continuer à nous promener dans cette ville. Ensuite nous chercherons, la demeure Cullen, ils doivent bien être connus par ici. En plus il est toubib...

Pourquoi je n'y avais pas pensé plus tôt, j'aurai pu avoir tous ces renseignements en me rendant directement à l'hôpital de la ville et me faire passer pour un frère ou un cousin ? Je pris la main de ma femme et nous quittâmes la ruelle normalement en croisant des personnes. Nous passâmes devant la bijouterie où Éva avait trouvé son bonheur, je vis un homme assez rond qui s'apprêtait à fermer la boutique.

- S'il vous plait, je sais qu'il est tard mais je voudrai un de vos bijoux.
- Repassez demain, il es tard et ma femme m'attends.
- Je crois que vous n'avez pas saisi ma requête, je le veux maintenant.
- Mais monsieur...
- Maintenant, sifflais-je.

Sans pouvoir se détacher de moi, l'homme ne put que capituler. Je me tournai vers Éva et lui fis mon sourire charmeur tout en lui caressant son doux visage.

- Tu vas avoir ton cadeau.

Nous entrâmes donc dans la boutique et je demandai avec toute mon amabilité dont je pouvais avoir, la parure qu'Éva avait vu. Il la sortit de la vitrine et la posa sur une table, il nous demanda de nous assoir sur des chaises recouvertes de velours bordeaux.

- Cette pièce et unique, elle est d'une grande fortune.
- On le voit.

Je pris le bracelet entre mes doigts et le passai au poignets d'Éva qui était rayonnante. Sur sa peau blanche, le bijou pris de suite une autre valeur à mes yeux.

- Il est magnifique sur toi mon amour.
- Votre époux dit vrai...on dirait qu'il a été spécialement fait pour vous madame.

Là, je soupçonnai le bijoutier d'en faire un peu trop. Je pris ensuite les boucles d'oreilles, le collier et la bague, je posai le tout sur ma compagne. Le petit homme lui passa un miroir pour qu'elle s'admire. Le résultat était magnfiique, elle était tout simplement divine.

- Je prends le tout.

Le bijoutier semblai un peu étonné par mes mots mais quand je sortis ma carte "Gold", un sourire illumina son visage bouffi. Pendant qu'il remplissait les papiers pour le certificat de la parure, je me permis de le questionner.

- Excusez moi, vous connaissez le Dr Cullen ?
- Bien sur, qui ne connait pas le Dr Cullen, c'est le meilleur médecin de la région.
- Je n'en doute pas.

Je serrai la main de ma femme et continuai:

- Voilà, nous arrivons d'Italie et nous le recherchons, c'est pour ma femme, lui seul peut la soigner et on voudrait le voir le plus vite possible.
- Oh, je comprends....vu l'heure tardive, il ne doit plus être à l'hôpital...
- C'est extrêmement important, s'il vous plait.
- D'accord, la famille Cullen habite en dehors de la ville, quittez Forks, vous longerez tout un bois, sur votre gauche vous trouverez un chemin qui mène sur un sentier, leur maison est située là.

Un sourire se dessina sur mes lèvres, on avait enfin notre réponse. Je remerciai le bijoutier, pendant qu'il faisait signer des papiers à Éva, je me levai et regardai sans pour autant le faire les bijoux. Je le trouvai lent, quand je vis ma douce se levait avec un sac portant le nom de la bijouterie, je compris qu'ils avaient fini. Nous nous serrâmes la main, l'homme était content de sa vente. Il avait surement gagné ses mois avec la somme que je lui avais laissé. Nous quittâmes la boutique main dans la main.

- Et si on allait voir cette maison.

Je voulais savoir comment elle était sécurisée, voir leur moindre faits et gestes. Cependant, il fallait que je change constamment mes idées pour ne pas nous faire prendre par la visions de la fille Cullen...
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MessageSujet: Re: I.1 - 4.2) Partie de plaisir. [Pv Dorian et Eva] [FINI] Sam 18 Déc - 17:25

Dorian et moi étions décidément sur la même longueur d'onde, mais cette constatation n'était pas nouvelle : depuis bien longtemps maintenant nous avions souvent les mêmes pensées, les mêmes désirs... C'était cela le véritable amour.
En effet, comme je l'avais souhaité secrètement, il me répondit :

- Pour commencer, nous allons continuer à nous promener dans cette ville. Ensuite nous chercherons, la demeure Cullen, ils doivent bien être connus par ici. En plus il est toubib...

Je lui souris, il savait qu'il ne pouvait me faire plus plaisir qu'en me laissant participer à sa mission. Jamais je n'avais aimé rester loin de lui tandis qu'il résolvait des affaires pour les Volturi et lui également préférait ma présence. Nous étions complémentaires même dans ces moments où le danger nous frôlait, cela ne rendait l'ensemble que plus excitant et notre connaissance parfaite de l'autre nous avait toujours sorti des embûches. Cette fois-ci il en serait de même, maintenant qu'il allait me laisser venir en repérage avec lui j'étais assurée d'en faire partie, bien que je n'en ai jamais réellement douté depuis qu'il m'en avais informé.

Me prenant la main comme on touche un précieux joyau, nous repartîmes tous deux de la ruelle où seules quelques cendres qui seraient bientôt emportées par le vent faisaient foi du crime qui avait eu lieu... Nous regagnâmes ainsi le centre, croisant quelques passants qui paraissaient toujours aussi admiratifs devant notre beauté irréelle mais également craintifs sans qu'ils en connaissent la raison.

Nous approchant à nouveau de la bijouterie devant laquelle j'étais restée tant admirative tout à l'heure, je vis un homme d'une quarantaine d'années, portant un costume qui se laissait paraître plus cher qu'il ne l'était, en sortir. C'est alors que mon mari le héla :

- S'il vous plaît, je sais qu'il est tard mais je voudrai un de vos bijoux.
- Repassez demain, il est tard et ma femme m'attends.
- Je crois que vous n'avez pas saisi ma requête, je le veux maintenant.

Une seule parole fut encore nécessaire à mon époux pour que le bijoutier capitule et ouvre à nouveau sa boutique, rien que pour nous. J'aimais ce petit plaisir que Dorian allait me faire, j'aimais qu'il s'occupe de moi ainsi et je pensais déjà à la très sensuelle façon dont j'allais le lui rendre dès que nous serions rentrés alors qu'il me dit avec son sourire que j'affectionnais tant :

- Tu vas avoir ton cadeau.
- Merci, lui murmurais-je avec tendresse.

A la suite du commerçant, nous pénétrâmes dans la boutique. Les lumières s'allumèrent en un instant, révélant quelques bijoux d'une grande valeur mais aussi d'autres dont seule l'apparence était charmante, des parures trompeuses qui devaient être destinées aux petites gens qui vivaient dans cette morne campagne. Celle que j'avais repéré avant n'était pas de celle-là, elle valait une petite fortune et les diamants qui l'ornaient étaient loin d'être de simples quartz !

Assise sur un chaise de velours bordeaux, j'attendis patiemment avec un sourire tendre pour mon amour et des yeux plein d'étoiles que l'homme revînt avec la parure. Précautionneusement, il la déposa sur une table, tout en la laissant dans son écrin : sans nul doute devait-il penser qu'il perdait son temps avec nous, jamais personne n'avait dû lui acheter pour pareille fortune. Sa remarque me confirma ma pensée :

- Cette pièce et unique, elle est d'une grande fortune.
- On le voit.
- Elle est tout bonnement magnifique... dis-je d'une voix douce.

Après cela, s'en suivi un court essayage des bijoux que mon époux passa avec délicatesse tantôt autour de mon cou, tantôt autour de mon poignet, tout en me lançant des regards amoureux qui me laissaient deviner toute la passion qui sommeillait en lui en cet instant.
Quant au bijoutier, il tentait de nous convaincre d'un achat... Techniques de vente tellement inutiles et utilisées par les marchands depuis des siècles... Pourtant de rien il ne devait nous convaincre, car je savais que pour me faire plaisir Dorian aurait tout fait, comme moi j'aurais tout fait pour lui, pour notre amour j'aurais pu tout donner.

- Je prends le tout.

Cette annonce surprit instantanément le pauvre vendeur qui nous regarda avec des yeux ronds, visiblement abasourdi par cette déclaration à laquelle il ne devait pas s'attendre. *Je suis sûre qu'il doit se demander si c'est une farce* songeais-je avec amusement. Sa mine d'étonnement se transforma en large sourire qui illumina son visage potelé, comme un gamin à qui on offre un cadeau, lorsque Dorian sortit notre carte de crédit.

Sans dire mot mais en affichant toujours sourire niais qui disait à quel point sa recette devait habituellement être menue et ses ventes luxueuses rares, le bijoutier entreprit d'enregistrer la vente et de remplir les papiers certifiant l'authenticité de la parure. C'est ce moment que Dorian choisit pour agir, il avait attendu l'occasion et vu notre achat le vendeur ne pourrait qu'être réceptif à sa demande :

- Excusez moi, vous connaissez le Dr Cullen ?
- Bien sur, qui ne connait pas le Dr Cullen, c'est le meilleur médecin de la région.

Prenant ma main dans la sienne, il continua :

- Voilà, nous arrivons d'Italie et nous le recherchons, c'est pour ma femme, lui seul peut la soigner et on voudrait le voir le plus vite possible.

Comprenant alors tout de son plan qui d'ailleurs été très fin comme tous ceux qu'il élaborait d'ailleurs, je me permis de faire mes yeux de biche mêlée à une moue légèrement implorante de manière à ce qu'elle ne paraisse pas surjouée : j'avais toujours été parfaite pour l'imitation d'émotions, mon don de copie devait me venir de cela...

- Oh, je comprends....vu l'heure tardive, il ne doit plus être à l'hôpital...
- C'est extrêmement important, s'il vous plait.
- Je vous en prie, ma vie en serait réellement améliorée : j'attends depuis si longtemps.
- D'accord, la famille Cullen habite en dehors de la ville, quittez Forks, vous longerez tout un bois, sur votre gauche vous trouverez un chemin qui mène sur un sentier, leur maison est située là.

Il avait cédé. Je souriais tout en prenant soin que cette expression dessinée sur mon visage paraisse des plus douces pour ne pas briser notre couverture et me donner un petit air à peine souffreteux. Avant de finir, je signais quelques papiers pour certifier le tout. Content de sa vente, nous nous saluâmes chaleureusement : il ne dut pas sentir le froid des mains de mon mari qui avait déjà remis ses gants mais la fraicheur de ma peau le surprit et j'ajoutais donc :

- Ma maladie... Ce n'est rien, merci encore, dis-je en hochant la tête.

Alors je me blottis légèrement contre mon mari et c'est main dans la main, l'autre tenant les bijoux désirés, que nous repartîmes. Une fois éloigné de la boutique, je dis à mon amour d'un voix innaudible pour tout humain :

- Merci mon chéri, je t'aime tellement : toi seul sait comment me faire plaisir même si mon plus grand plaisir est d'être avec toi...

Je l'embrassais, posant ma main sur sa joue durant quelques instants pour le sentir encore plus près de moi : j'aurais tellement aimé être chez nous pour faire encore plus... Puis nous relâchant, il me dit non sans un pétillement dans son regard :

- Et si on allait voir cette maison.
- Je te suivrais au bout du monde mon amour, lui dis-je en signe d'accord.

Il est vrai que je ne pouvais qu'acquiesser. Depuis qu'il m'avait révélé la demande des Volturi j'espèrais qu'il accepte que je m'y joigne, et cela était désormais choise sûre.

Ainsi nous marchâmes tranquillement jusqu'à la voiture, profitant des derniers reflets des vitrines qui s'éteignaient. Puis assise, j'attendis que le moteur ronfla et que le véhicule nous conduise jusqu'en bordure de forêt...




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