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Une vie bien longue - Journal intime de Lukas Rendès

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MessageSujet: Une vie bien longue - Journal intime de Lukas Rendès Mer 9 Nov - 20:01


Cher lecteur et lectrice de mon journal.

Ici, vous trouverez un résumé de ma vie, de mes péripétie et de mes amours. En gros, mes aventures que j'ai eu la chance d’étaler sur deux vies. De ma naissance à ma mort, vous découvrirez ma nouvelle vie. Mon premier amour, mes premiers pas en tant que vampire, l'enfer que j'ai pu connaitre mais aussi mes joies et mon second amour : le seul et unique, le véritable.

Mais je ne vous en dirais pas plus petit curieux, je vous laisse le découvrir au fil des pages.

En espérant que la lecture vous plaise,

Lukas Rendès.
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MessageSujet: Re: Une vie bien longue - Journal intime de Lukas Rendès Mer 9 Nov - 20:51

"A chaque jour suffit sa peine..."





"Le jour où j'ai pointé le bout de mon petit nez..."

Ma naissance : Sujet important puisqu’il s’agit du début de mon histoire !

Commençons :

Je suis né en 1838, en Espagne d’un père Français et d’une mère Espagnol, dans la belle ville qu’est Zaragoza. Beau bébé de 3 kilos environs, quelques cheveux brun sur mon crâne et des yeux marron. C’est un samedi 9 que j’ai décidé de faire mon arrivé dans la famille Rendès. Faisant tous pleins de sourire à chaque personne désirant me voir, j’était un bébé heureux et qui n’embêtait personne puisque rapidement je me mis à faire mes nuits complète, me réveillant tôt le matin à l’heure programmé par mes parents. Et oui, je m’habituais vite !

Ma famille étant riche je n’ai manqué de rien et j’ai pu y vivre mes premiers mois sans me soucier de l’avenir que l’on pouvait me réserver. J’avais le droit à des sourires, à la vision de centaine de visage et aussi à des : « Oh qu’il est beau ! Comment ce nomme t-il ce petit bébé ? »

Lukas : Prénom d'origine Espagnol signifiant "lumière" en latin. Sa fête est le 18 Octobre.


Avec :

Lola Julia Rendès

Thomas Rendès



"Mon enfance..."


« Tout viens à point à qui sait attendre ». Ce proverbe je l’ai entendu un millier de fois au moins de la part de ma chère mère, Lola Julia Rendès, aujourd’hui décédé. Elle savait m’apprendre la patience, un don que je n’avais pas hérité de mon cher père Thomas Rendès… Lui, il était impatient, courait après l’argent et n’avait jamais le temps de rester jouer avec moi. Bien sur il m’offrait tout ce que je voulais, sans même me gronder sur les prix. Bien au contraire, plus c’était cher et plus il avait le sourire. Un homme d’affaire hors pair. Je me suis longtemps demandé ce que maman pouvait bien faire avec lui, et quand je le lui avais posé la question elle m’avait répondu : « Il était différent avant ». Elle ne s’éternisait pas plus sur la question. Mais maman avait eu un héritage incroyable lors de leur rencontre qu’il avait tout de suite placé en bourse ce qui lui avait rapporté encore plus. Mais il en voulait toujours plus. Et moi, j’ai passé une enfance majoritairement seule. Je n’avais pas le droit d’approcher les autres enfants s’il n’était pas de ma classe sociale, et puis vu l’emploi du temps chargé que j’avais, je ne risquais pas de rencontrer quiconque. Alors je restais avec les bonnes dans les cuisines à discuter de l’avenir ou bien avec ma gouvernante Marcia Lifiossa. Une femme plutôt sévère mais juste. Je l’aimais bien.


Avec :

Lola Julia Rendès

Marcia Lifiossa
Thomas Rendès


"C’est là que tout est devenu plus intéressant..."


J’ai 20 ans. Enfin ! J’aime profiter de la vie et des plaisirs qui m’entourent, des femmes surtout. Pourquoi elles ? Tout simplement parce que je n’y avais pas accès étant petit, me contentant d’approcher les garçons de mon âge. Et oui, mon éducation était stricte. Le jour de mes dix-huit ans mon père à amené beaucoup de jeune femme à la maison, afin de me les présenter. J’étais maintenant majeur et selon lui, je devais me trouver une épouse et lui être fidèle. Moi ? Fidèle à une femme alors que j’ai la possibilité de toute les avoir ? Tu rêve… Avais-je osé dire à mon père. Quelle bêtise je n’ai pas fait là ! Après m’être prit une baffe devant ma mère, je l’ai menacé et lui ai fait comprendre qu’il subirait pire dans peu de temps. J’ai quitté le domicile familiale, laissant ma tendre mère en pleurs. Deux ans que je ne les ai pas revu, que les ponts étaient coupés et qu’aucun d’entre nous ne faisais l’effort de se donner des nouvelles. Je n’en avais que faire. A vrai dire, seul ma maman me manquait. Mais j’avais pu construire une vie telle que je la voulais. J’étais avocat et reconnu, j’enchainais les conquêtes et jamais un soir je ne dormais seul. Jessica, Isabella, Megan… Je les avait toute eu dans mon lit.

Il y eu malheureusement un brusque accident qui m’ôta le gout de rire et de jouer. Ma mère venait de décédé d’une crise cardiaque. Je l’avais appris par le biais des journaux people, et oui, ma famille était connue ! J’y avais même trouvé la date de son enterrement. Vous devez vous demander ce que je faisais avec des magasines de ce type là chez moi ? C’était simplement un oublie de Julia, heu non… Elle ne s’appelait pas comme ça, ce devait être Karine, ah non elle était venu le mardi, bon je dirais que c’était Courtney. On va dire ça… Bon pour résumer cette charmante demoiselle avait oublié son magasine sur mon lit au drap en soie grise provenant directement de l’autre bout du monde. Je l’avais trouvé et aperçu la première page avec une photo de ma tendre mère en page de couverture. La curiosité m’avait perdu.
Le lendemain je prenais l’avion direction ma ville natale et entreprit de loger à l’hôtel du coin le temps de mon séjour.

J’étais vêtu d’un magnifique costume de chez Hugo Boss, tout de noir pour respecter le deuil. Mon père se trouvait au même endroit que moi. Je me rappel qu’il m’en refusa l’entrée et s’évertua à me faire jeter dehors. Ses gardes du corps eurent du mal mais finirent par déchirer mon magnifique costume et à me jeter dans la rue comme un malpropre.

Moi ! Lukas Rendès ! Je m’étais vu refuser l’entrer au funéraille de ma défunte mère. Je m’étais promis ce jour là de le lui faire payer, de faire en sorte de lui pourrir la vie.

Ivre de colère j’avais jeté ma veste abimé avec la cravate sur le trottoir et était partie chemise légèrement ouverte vers le col dans les bars de Zaragoza. L’alcool purgea ma douleur, les femmes me changèrent les idées. C’est ici que je croisais 3 magnifiques créatures. Des déesses. Même l’alcool n’aurait pas été capable de les rendre aussi belle, merveilleuse. Tout trois, nous avions rejoins ma chambre d’hôtel et y avons passé une nuit des plus torride.

Mon réveil s’était fait difficilement trois jours plus tard. Aussi étonnant que ça puisse paraitre, j’avais dormis autant de temps. Je me sentais très bien, j’étais seul et nu. Une douleur des plus horrible était agripper à ma gorge et me torturais tandis que mes yeux semblait remplie de sang, dans les iris… Je ne comprenais pas cette faim qui me torturait. Je me rappel avoir hurlé autant que je le pouvais. Et c’est là que je compris ma nouvelle vie, lorsque la femme de ménage avait mis ses pieds dans la chambre pour faire le ménage. Elle était tombé peu de temps après sans vie sur le sol. Et moi, j’étais mieux.


Avec :

Lola Julia Rendès

Thomas Rendès
Luna : 1 er vampire
Alina : 2 èmes vampire
Serena : 3 èmes vampire


"Qui sème le vent récolte la tempête ..."


Le jour de sa mort était venu, il irait retrouver maman dans le noir.
Je me rappel ne pas lui avoir fait de cadeau. Aucun non. Tout les reproches que j’avais gardé sur le cœur était venu alimenter notre conversation ou plutôt notre violente dispute. Il avait essayé de me gifler, comme il aimait le faire à l’époque où je n’étais encore qu’un gamin et que je n’avais pas tout ces pouvoirs. Il ne réussit évidemment pas. Je lui brisais le bras sans même le vouloir, puis je m’en amusais. Sa douleur me fit partir dans un éclat de rire sadique. Me voir ainsi aujourd’hui me ferait peur, mais ce moment était celui que j’attendais depuis l’enterrement. Il allait me le payer. Par sa faute, je n’ai pu revoir le doux visage de celle qui a toujours eu une place importante dans mon cœur, de celle qui me câlinais le soir et me consolait la nuit quand je faisais des cauchemars. La seule et unique femme dans mon cœur.

C’est un mardi soir de Décembre que Thomas Rendès, le célèbre homme d’affaire d’origine Française s’éteignit, peut de temps après la mort de ma mère. C’est ainsi que l’avait décrit les média, mais ils avaient omis de préciser qu’il baignait dans son sang qui m’avait principalement abreuvé.

Ce soir là, je quittais l’Espagne et partit commencer une nouvelle vie loin de mes souvenirs, en France.


Avec :

Thomas Rendès
Les média et son présentateur Rafaël Ligno

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MessageSujet: Re: Une vie bien longue - Journal intime de Lukas Rendès Mer 9 Nov - 22:55

"Bienvenue à Paris..."





"Dans la banlieue parisienne..."

Mon arrivée : Le début d'une nouvelle vie !

Commençons :


Mon arrivé à Paris se passa pour le mieux. J’appréhendais le voyage en avion car je ne l’avais jamais encore pris. Par chance, mes bagages et moi étions arrivé en pleine forme. J’avais pu satisfaire ma soif dans l’arrière cabine des hôtesses de l’air peu de temps avant l’atterrissage. Le vol n’avait pas été si long et dès que l’avion fut au sol, je m’éclipsais loin de toute cette foule qui me jetait des regards curieux voir moqueur parfois. Peut être à cause de mes yeux rouges ? Il devait me prendre pour une personne à l’esprit à moitié actif. Je m’en moquais et continuait d’afficher sur mon visage ce sourire amusé qui ne m’avait pas quitté depuis l’Espagne.

Un taxi me proposa de me déposer où je le souhaitais. Il s’engagea alors dans la circulation tandis que je lui communiquais l’adresse de mon nouveau « chez moi ». Un petit appartement situé à Coignières. Je n’y serais qu’un temps…


Avec :

Mes bagages





"Mon premier amour..."


Elle, Elysabeth que ses amis semblait surnommé Elie. Cette femme d’une beauté éblouissante, qui me semblait t-il était de la même espèce que je l’étais. Ma nouvelle lubie, celle que je voulais dans mon lit. Je n’avais pas encore pu tester mes nouvelles performances depuis ma transformation et il me paraissait urgent de savoir où j’en étais.

Dès le premier jour de la rentrée scolaire, dans le lycée des 7-mares à Elancourt, dans lequel j’avais fait mon inscription, je la vis. Je tentais tout et n’importe quoi pour me faire remarquer, cassant le professeur par des remarques blessantes, rigolant fort avec mes nouveaux camarades. Mais ce jeu ne dura pas longtemps. J’étais un jeune vampire et je n’arrivais pas à me contrôler. Impossible même. Plusieurs victimes avaient péris entre mes mains. Elysabeth le su rapidement et me haïssais pour mon manque de responsabilité et de réflexion. Elle me demanda de ne plus remettre les pieds dans ce lycée tant que je ne serais pas capable de me contrôler. Chaque fois que je venais, elle me chassait l’air un peu plus en colère que la fois précédente. Jusqu’au jour où elle me menaça de me tuer si je remettais les pieds ici.

Depuis ce jour, j’en étais tombé fou amoureux. La désirant plus que n’importe qu’elle chose. Avec l’usage d’une certaine astuce je m’étais procuré son numéro de téléphone et la harcelait d’appel jusqu’à ce qu’elle me dise : Oui, je t’aiderais à apprendre à te contrôler.

Elle tenu parole et m’aida un peu chaque jour. Un exercice périlleux qui nous rapprocha. Je me rappel encore notre premier baiser.

Un matin, je l’avais appelé afin qu’elle m’emmène en cours, prétextant que ma voiture ne fonctionnait pas. Elle avait accepté non sans râler avant. Sa Lamborghini flambant neuve m’avait tellement impressionné que je ne cessais de faire des remarques, profitant de sa décontraction apparente pour changer la musique qui beuglait dans cette luxueuse voiture. Immédiatement elle avait réagit et montrée les crocs :

- Tu touche encore une fois à ma musique et t’es mort !

Voilà qui était dit. Elle était nerveuse et pénible quand elle s’y mettait ! Mais c’est sur le parking du lycée, lorsque nos regards s’était croisés, que nous avons échangé notre premier baiser. Depuis ce jour, nous ne nous quittions plus.



Avec :

Elysabeth de Tryoli




"Début de l'enfer et des séparations..."


Ma vie semblait enfin être idyllique. De l’amour, de l’argent, plus de femme (dur dur !) et une situation correcte. Mais tout chavire aussi vite que tout commence.

N’est-ce pas ?

J’en avais fait les frais. Une matinée ou tout se passait bien pourtant, où j’avais eu le droit à des baisers de ma chère et tendre, où j’avais réussit à garder une attitude normal et à supporter les lentilles de contact. Un bon commencement quoi !

Mais il avait fallu qu’Elie s’embrouille avec Julie Laffort, la fiancée de Victor Laffort. Victor appartenait à une riche famille avec un semblant de sang royale vivant à l’habitude en Allemagne, quant à Julie, il s’agissait de sa femme. Elle était nouvelle dans le milieu, je me comprends en disant ça. Son comportement excessif, sa soif visible à des kilomètres, son agressivité. Tout ce qui chez moi avait déplu tout d’abord à Elysabeth se trouvait dans cette femme : C’était un nouveau vampire.

Une bête dispute entre elle fut le point de départ qui contribua à notre séparation. Je m’étais interposé, défendant ma belle devant cette furie blonde. Elle n’avait pas aimé et m’avait attaqué. J’en avais fait de même jusqu’à ce que je me retrouve maitriser par la « garde » de Victor. Ne me souvenant plus de rien, me trouvant isolé dans un cachot gris, humide à souhait et infesté de rongeur, je m’étais réveillé. Loin d’Elysabeth. Il m’avait punit.

J’appris par la suite que j’étais en Allemagne. Mes joailliers venaient régulièrement me narguer en me montrant du sang frais, en effet, je n’avais pas bu depuis maintenant 3 jours et mes veines commençait à me bruler. La torture était insupportable. Ils en jubilaient.

Elysabeth, quant à elle, avait réussit à leur échapper mais se retrouvait traquer par une Amazone du nom de Mandy. Cette femme, accompagnée de son loup d’un blanc pur, était chargé de la tuer pour récupérer un bien que la famille d’Elie leur avait volé il y a des siècles et que cette dernière avait en sa possession.

Usant de son amour et de ses capacités de vampire, elle me retrouva et réussit à me faire libérer, menant ainsi l’amazone dans le repère de cette famille Allemande qui avait pas mal de petite chose pas clair à se reprocher.


Avec :

Elysabeth de Tryoli

Julie Laffort
Victor Laffort
Mandy l'amazone



"Retrouvaille..."


Après toute ces épreuves, elle me réalimenta et prit soin de moi tant j’étais faible et incapable du moindre mouvement. L’enfer, je l’avais connu pour la seconde fois dans ma seconde vie.

Un enfer dans chaque vie, c’était une bonne moyenne non ?

Après le malheur, on dit souvent que viens le bonheur. C’était le cas. J'étais heureux en sa compagnie, appréciant chaque instant que la vie désirait m'offrir, chaque précieux instant à pouvoir admirer son regard en amande et son visage ivoire entouré de magnifique cheveux ondulé d'un noir de jais.

Lorsque je fus rétablis, je ne la lâchais plus, au petit soin pour celle que je surnommais mon ange, mon cœur ou bien même ma princesse. Je lui faisais des promesses mais ne parlait jamais de l'éternité. Peut être que j'en étais tout simplement incapable, moi Lukas Rendès, le coureur de jupon Espagnol...


Avec :

Elysabeth de Tryoli


"La fin de mon premier amour..."


Toi et moi c’était l’osmose. Le contact parfait, l’amour quoi…

Mais apparemment pas celui qui me liera à l’éternité. Je t’ai promis de t’épouser lorsque tu m’as sortit de mon enfer, de mon cachot. Mais je n’étais plus conscient de mes pensées, de ce que ça pouvait signifier. Toi, tu étais parfaitement toi-même et tu m’as prit au mot. On peut dire que tu es rusé, faire promettre à un homme ce qu’il évite le plus au monde. Comment pouvais tu penser réussir à lier un coureur de jupon à une seule et unique femme ? L’amour que je te porte n’est malheureusement pas suffisant pour que tu y arrive.

Lorsque je me suis rappelé cette petite bavure, je t’ai dit que je souhaitais changer d’endroit de vie, allé tenter ma chance dans les affaires en tant qu’avocat dans un autre pays. Les USA. Et plus précisément New York. Je savais que tu ne voudrais pas me suivre là bas car tes études te tenaient à cœur. Passionné d’histoire, tu souhaitais si mes souvenirs sont exacts, faire archéologue.

Je t’ai alors fui dans cette ville qui ne dort jamais. L’avion me séparait un peu plus de toi et de nous. Une nouvelle vie s’offrait maintenant à moi, de nouvelles femmes, loin des problèmes que l’Europe semblait m’apporter.

Attention, Me voilà !

J’atterrissais alors en ayant « la tête dans les étoiles de New York City ».

Je ne le savais pas encore, mais mes plus belle année et mes plus belles rencontres se trouveraient sur ce continent.


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Elysabeth de Tryoli

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MessageSujet: Re: Une vie bien longue - Journal intime de Lukas Rendès Jeu 10 Nov - 11:54

"L'Amérique, l'Amérique, si c'est un rêve je le saurais..."





"Welcome to New York City..."

Le renouveau : J'entamais le début d'une magnifique histoire !

Commençons :

Ah New York ! Ville de lumière, qui ne dors jamais. Ville de mes rêves. Je m'y suis rendu, seulement accompagné de deux photos : Une de moi-même et une d'Elysabeth. Pourquoi j'avais sur moi une photo me représentant ? Tout simplement parce que je m'étais trompé avant de quitter la France entre celle de ma mère et la mienne... Une belle boulette ! Vous aviez cru que j'étais un mégalo obsédé par lui-même ? Désolé de vous décevoir dans ce cas. Je suis beau, je le sais, mais je n'ai pas pour habitude de garder des photos de mon être parfait sur moi. Bon revenons aux choses sérieuses. L'amérique, une vieille amie de mes rêves enfantin. Aujourd'hui, la réalité. J'avais pris un appartement dans le quartier le plus apprécié de cette jolie ville, dans Manhattan et plus exactement dans l'Upper Est Side. C'est dans ce quartier là que j'ai pu débuter le rêve...

Avec :

Une photo d'Elysabeth

Une photo de moi



"Les soirées mondaine et Elle..."


Les fêtes de New York ressemblait de près à celle que mes parents organisaient à l'époque où je n'étais encore qu'un petit garçon. J'aimais tout ces décors remplis de jolie choses, de paillette, de belle femme. J'y trouvais toujours mon compte. J'y avais rencontré celle qui deviendrait ma soeur de coeur : Sateen M. Brown, une grande habitué des soirées de ce type. Elle aimait cet univers de beauté superficielle, mais elle n'était pas que cela. Sateen était une femme à double facette, authentique, naturelle, simple et belle. Non, magnifique ! Mais je m'étais promis de ne pas gâcher ce qui avait pu naitre entre nous. Notre amitié exceptionnelle, bien que je lui cache le plus grand des secrets, pour son bien. Et pour le mien. Je ne voulais pas qu'elle me fui. Alors je continuais à vivre normalement, rigolant de ses blagues, la taquinant, m'allongeant sur les toits des gratte-ciel en imaginant un monde à nous. Fantasmer sur des filles pour moi et des garçons pour elle. Déjà, à l'époque, elle me racontait sans cesse les exploits de sa meilleure amie et elle même, Beth il me semble. Et longtemps elle me parla de son amour, ou dirais-je plutôt son coup de foudre pour Cayden. Je ne les avais jamais rencontré personnellement. Mais j'y comptais bien un jour. Peut être...

Elle et moi c'était que du bonheur, du temps passé ensemble sans qu'on ne le compte. Elle remplissait le vide qui s'était installé dans mon coeur lorsque j'avais quitté Elysabeth et la France. Etrangement, je ne lui avais pas parlé de cette aventure là, laissant ma Elie dans un coin de mon coeur et de ma tête.

Mais alors que tout allais pour le mieux, un beau matin je n'eu plus aucune nouvelle, je ne la vis plus et elle semblait s'être volatilisé des soirées mondaines. Affolé, j'avais mis toute mes relations en jeu pour la retrouver et ce que j'appris me laissa glacé : Sateen, ma grande amie, ma soeur, avait déménagé suite à une mutation de son père dans une petite bourgade appelé Forks.



Avec :

Sateen M. Brown

Une foule d'inconnu


"Un grand vide..."


J'étais resté six ans à New York sans venir la rejoindre. Me disant simplement que je pouvais avoir la vie que je souhaitais sans être accompagné de quelqu'un. Mais malgré tout, elle me manquait. Le poids des années n'y fit rien : Sateen était dans mon coeur. La lune égaillait mes soirées et accompagnais mes journées, de loin. C'était ma seule réelle compagne durant cette attente.

Un matin de Septembre je me suis réveillé avec une seule idée en tête : la rejoindre. Dans la journée je m'étais trouvé un appartement tout proche de sa ville, à Olympia.


Avec :

La lune




"Direction Olympia..."




Avec :

Ma golf de 2005


"A nouvel emménagement, nouvelle rencontre..."




Avec :

Rachel Black

Ayala E. Bennet

Paul Yiruma


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MessageSujet: Re: Une vie bien longue - Journal intime de Lukas Rendès

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